jeudi 28 juillet 2016

Solfège des animaux

Do... le do du cachalot 
Ré... poisson volant dans l'eau
Mi... aou fait le p'tit chat
Fa... Bambi le faon des bois
Sol... solfège des animaux
La... lapin dans un chapeau
Si... cigale et la fourmi
et l'on repart dans un do... 

 

Domino

Jeu composé de vingt-huit pièces plates d'os ou d'ivoire, recouvertes de bois noir en dessous et marquées en dessus d'un certain nombre de points de toutes les combinaisons possibles depuis le double blanc jusqu'au double six (Littré).





mercredi 27 juillet 2016

L'insoutenable légèreté de l'être

Arte a eu la bonne idée de diffuser hier soir ce film de Philip Kaufman (1988), d'après l’œuvre de Milan Kundera. 


Tomas (Daniel Day-Lewis), jeune et brillant neurochirurgien, multiplie les conquêtes. Parmi elles, Sabina (Lena Olin), une artiste avec qui il cultive une amitié érotique et une complicité intellectuelle. Au hasard d’un déplacement en province, il tombe sous le charme de Tereza (Juliette Binoche, sublime!) une jeune serveuse qu’il finit par épouser. Marié, il ne met pourtant pas un terme aux relations qu’il entretient avec ses maîtresses et tandis que les chars russes entrent à Prague, Tereza supporte de plus en plus mal les frasques de son époux. 


Roman de Milan Kundera, Gallimard (1984)
Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-Don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables. Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que " l'insoutenable légèreté de l'être ". Jamais peut-être chez Kundera, la gravité et la désinvolture n'ont été unies comme dans ce texte. La mort elle-même a ici un visage double : celui d'une douce tristesse onirique et celui d'une cruelle farce noire. Car ce roman est aussi une méditation sur la mort : celle des individus mais, en outre, celle, possible de notre vieille Europe.

lundi 25 juillet 2016

Taillefine

Marque (appartenant au groupe Danone) du premier produit alimentaire allégé du marché français créé en 1964. 




dimanche 24 juillet 2016

Plus loin

Tirée du film "Violettes impériales" de 1952, c'était la chanson préférée de ma mère.





Sur mon cheval, marchant au pas
Je croise une belle, mon cœur bat
Je la salue, elle rougit
Ferme son ombrelle puis s´enfuit

Plus loin, un peu plus loin
C´est l´amour qui va, qui vient
À l´aventure
Plus loin, un peu plus loin
C´est l´amour qui va, qui vient
Par les chemins

Sur mon cheval, au petit trot
Je poursuis la belle aussitôt
- Señorita, vous oubliez...
- Quoi donc? me dit-elle
- Un baiser!

Un seul, mais pas plus loin
C´est l´amour qui va, qui vient
À l´aventure
Un seul, mais pas plus loin
C´est l´amour qui va, qui vient
Par les chemins

Sur mon cheval, au grand galop
Je l´ai prise en selle comme il faut
Et dans mes bras, changeant d´avis,
Bientôt, c´est la belle qui m´a dit :

Plus loin, allons plus loin
C´est l´amour qui va, qui vient
À l´aventure
Plus loin, c´est mon refrain
En amour, il faut toujours aller plus loin
Plus loin, plus loin!

samedi 23 juillet 2016

En attendant Bojangles

J'ai adoré ce livre d'Olivier Bourdeaut. (Merci Cat!)

 
"Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom."




I knew a man Bojangles and he'd dance for you in worn out shoes
Silver hair, ragged shirt and baggy pants, that old soft shoe
He'd jump so high, he'd jump so high, then he lightly touch down?

I met him in a cell in New Orleans, I was down and out
He looked to me to be the eyes of age as he spoke right out
He talked of life, he talked of life, laughing slapped his leg stale
Mr. Bojangles, Mr. Bojangles, Mr. Bojangles dance.

He said the name Bojangles and he danced a lick all across the cell
He grabbed his pants for a better stance, oh, he jumped so high and he clicked up his heels
He let go laugh, he let go laugh, shook back his clothes all around

He danced for those at minstrel shows and county fairs throughout the south
He spoke with tears of 15 years of how his dog and him but just travelled all about
His dog up and died, he up and died, and after 20 years he still grieves
Mr. Bojangles, Mr. Bojangles, Mr. Bojangles dance.

He said, "I dance now at every chance at honky-tonks for drinks and tips.
But most of the time I spend behind these county bars, 'cause I drinks a bit"
He shook his head, yes, he shook his head, I heard someone ask him, "Please,
Mr. Bojangles, Mr. Bojangles, Mr. Bojangles, dance."

vendredi 22 juillet 2016

La mini-jupe


Inventée par Mary Quant dans les années 60, elle a été considérée comme le symbole de la libération de la femme...


"Longue vie à la mini-jupe"


mercredi 20 juillet 2016

Gillette

Mon premier rasoir...
On doit son invention à un Américain d'origine  franco-canadienne nommé King Camp Gillette (1855-1932). 
Le rasoir que l'on jette après usage est né en 1885 à Boston. 


Pendant des années, les amis de King Gillette ont pensé qu'il s'agissait d'une plaisanterie...


... dans les années 30, la société Gillette faisait partie des 100 plus grandes entreprises mondiales et en 2005, le groupe Procter & Gamble l'aurait rachetée pour la modique somme de 57 Milliards de dollars...




mardi 19 juillet 2016

Tonsure

Calvitie circulaire au sommet de la tête. 
A l'origine, les ecclésiastiques portaient tous la tonsure.
La "première tonsure" était une cérémonie par laquelle l'évêque donnait à un séminariste le premier degré de la cléricature en lui coupant une mèche de cheveux au sommet de la tête.




lundi 18 juillet 2016

« I'm a poor lonesome cowboy... ».

C'est la chanson de fin de chacune des aventures de Lucky Luke, le célèbre cow-boy solitaire créé en 1946 par le dessinateur belge Maurice de Bévère dit Morris.







Lonesome cowboy, lonesome cowboy, you’re a long long way from home
Lonesome cowboy, lonesome cowboy, you’ve a long long way to roam

I’m a poor lonesome cowboy
I’m a long long way from home
And this poor lonesome cowboy
Has got a long long way to roam
Over mountains over prairies
From dawn till day is done
My horse and me keep riding
Into the setting sun

dimanche 17 juillet 2016

Flamenco

Nom donné à la musique et à la danse populaire andalouse.





" Son triomphe était le flamenco. Quelle danse, monsieur ! Quelle tragédie ! C'est toute la passion en trois actes  : désir, séduction, jouissance. Jamais œuvre dramatique n'exprima l'amour féminin avec l'intensité, la grâce et la furie des trois scènes l'une après l'autre."
Pierre Louÿs, La femme et le pantin


samedi 16 juillet 2016

Je ne mettrai pas de "Je suis ...".


Je ne suis pas Nice, pas Charlie, pas Paris, pas Toulouse, pas Bagdad, Jérusalem ou Tel Aviv, pas Boston, pas Tunis. Je ne suis pas plus du 11 septembre que d'un autre jour en particulier... 
Je suis tout ça … Je suis en colère... Je suis triste... Je suis citoyen français et j'ai la nausée... 
Alors M. Le Président ? 
Après les discours du "ça va mieux", les marches main dans la main, les "Moi je", les "j'ai décidé", vous agissez quand ? Vous attendez quoi ? 
Un autre carnage ? 
Vous ouvrirez une (autre et énième) cellule de crise, reprendrez l'antenne en direct et aurez ce même ton compatissant à vomir qu'on ne connait que trop (en même temps depuis Charlie vous avez eu l'occasion de le travailler ! ). 
Et on finira par un joli sondage des service com. de l’Élysée : 2% (ou 40 %, on s'en fout) des Français pensent que Hollande a su gérer l'après massacre !!! 
Et vous (re-) penserez à vos primaires, à votre trône, à votre coiffeur, à votre maîtresse, à votre petit confort et gros acquis, à votre retraite assurée et votre avenir tracé ... 
Vous avez dit (il fallait oser) être entré dans l'histoire ... Ah oui, ça, c'est sûr. Dans d'autres circonstances, ça me ferait mourir de rire ! J'ai juste honte pour vous. Et tellement de colère ! 
Vous vous êtes entendu ? 
"J'ai décidé - sur proposition du 1er ministre - (heureusement qu'il a eu cette bonne idée )... J'ai décidé – blablabla… J'ai décidé... blablabla... "
Six minutes de discours soporifique improbable, déplacé (la description de l'attaque est à vomir), mou et écrit !!! 
Comment parler - en lisant ou en récitant - d'arsenal législatif et autres foutaises inutiles ! 
Ahhh ? Vous allez rajouter des militaires devant le Printemps à Haussmann et ailleurs pour... ? Comment la nommez-vous déjà cette opération ?... Super !!! 
Et sinon ? Trains, bateaux, des contrôles prévus ??? 
Manifs, émeutes, ... quelque chose ? 
Les fichés S perdus de vue ? Les services de renseignements qui ne se connaissent pas entre eux ? 
Le GIGN qui attend qu'on l'autorise ? Les autres S qu'on connait ? Ceux en devenir ? ... 
Un truc de prévu malgré les vacances ? 
Vous êtes (vraiment et comme toujours ) à coté de la plaque. 
Quand votre pays attend un discours qui sort de vos tripes et de votre cœur, clair, concis, comme un bon coup de poing sur la table, en disant que c'est assez et que vous allez les trouver dans les plus petits recoins de l'hexagone et que vous allez nous en débarrasser, vous nous parlez de frappes ailleurs et de sentinelles ici, de mesurettes là, avec le texte et le ton d'un élève de CM2 qui lit sa rédac en essayant d'y mettre le ton !!! 
Tout sonne faux, parce que tout est faux.
Vous vous en fichez en fait... Sinon il n'y aurait déjà pas eu Charlie après Toulouse, pas le Bataclan, et pas Nice.
Mettez donc sur votre bureau la photo d'un de ces gamins partis le 14 juillet à Nice et regardez la jusqu'à la fin de vos jours en vous disant que vous auriez pu l'éviter.
On espère juste que demain il n'y aura rien d'autre... 
Mais votre propension à ne rien faire, à préférer les mots mielleux aux actions, m'inspire plus la crainte que la confiance. 
Comment se fait il qu’hier matin, il n'y ait pas eu de descente pour aller chercher ces prêcheurs de la mort qui retournent le cerveau de notre jeunesse désœuvrée, celle-la même que vous laissez grandir dans la haine et en attisant le rejet et les clivages ! 
On sait qui... On sait où... 
Pourquoi restez-vous sans rien faire en France ? 
C'est sur notre sol que des enfants meurent... 
Jeudi soir, en regardant les étoiles et les jolis feux multicolores, ils étaient athées, bouddhistes, catholiques, juifs, musulmans, protestants. Ils avaient l'avenir devant eux. C'était des enfants de France et vous n'avez pas su les protéger !!! 
Assassinés par des kamikazes décérébrés que vous pensez pouvoir effrayer en leur retirant la nationalité ? 
On est en guerre et l'ennemi est partout sur notre territoire ! 
Alors, en tant que citoyen français, je vous demande, avec tout le respect que je dois, si ce n'est pas à l'homme, au moins à la Fonction, de passer vraiment à l'action - demain pas dans 6 mois - de nous débarrasser de cette vermine, d'empêcher qu'il y en ait d'autres , de faire votre devoir de Chef de la Nation et de Guerre ou de quitter ce poste ! 
Il serait dés lors tout à votre honneur d'en profiter pour rendre votre Grand-croix de l'ordre national de la Légion d'honneur, réservée normalement à ceux qui ont rendu des "mérites éminents" à la Nation. 

Lejay-Lagoute

Publicité gratuite (mais si la maison Lejay-Lagoute veut m'offrir une bonne bouteille, je leur communiquerai volontiers mon adresse).

Avec 2 "T"...






vendredi 15 juillet 2016

Tarzan de David Yates

J'ai bien aimé cette énième relecture du mythe de Tarzan. 
Dans ce film sorti la semaine dernière, le héros imaginé par Edgar Rice Burrough revient au Congo à l'époque de la colonisation belge.


Si Alexander Skarsgård à qui a été confié le rôle de Tarzan a l'air de faire la gueule en permanence...


... la belle Margot Robbie, est une parfaite nouvelle Jane.


Samuel L. Jackson est génial dans le rôle de George Washington Williams (personnage ayant réellement existé, surnommé "Mundele Ndombe" soit le "Blanc noir" en lingala, et qui critiqua les actions du roi Léopold II de Belgique en qualifiant de criminelle sa colonisation du Congo). 


Quand à Christoph Waltz, il incarne à la perfection le grand méchant Léon Rom.


mardi 12 juillet 2016

La plus grande fortune de France

Selon "Challenges" de la semaine dernière, Liliane Bettencourt a détrôné Bernard Arnault et est devenue la femme la plus riche de France avec un patrimoine estimé à plus de trente milliards d'euros. 


lundi 11 juillet 2016

vendredi 8 juillet 2016

Elesca

Souvenez-vous de ce passage de la chanson "Il avait le charme slave" :
Son nom se terminait en ska 
A moins que ce ne soit en ski 
Il buvait de la vodka 
Dans une balalaïka 
Et prenait de l'Eleska 
En disant que c'était exquis 

Eleska; quesaco ?
C'est tout simplement l'ancêtre de Banania...

... et c'est un certain Sacha Guitry qui aurait trouvé en 1915 le slogan "Eleska, c'est exquis", que l'on avait bientôt traduit (bien avant que l'on connaisse le langage SMS) "L.S.K. est S.Ki.".

Pa la suite, le "K" a été remplacé par un "C", mais l'Elesca était toujours exquis, d'après la publicité de l'époque.